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«Regina, io
son
confuso;
L’anima mia vorrebbe
Concepir il suo debito al
tuo merto,
Ma l’obbligo disperde
I pensieri in se stesso,
Stà il buon voler dal non
poter oppresso.
E non formo parole,
Per non scemar,
parlando,
La gloria, che
dall’obbligo mi nasce,
E mentre il cor
nell’obbligo ti honora,
Honorato t’adora»
La Didone
II, 10
(Enea a Didone) |
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La D. storica
(seguendo Herm)
La
D. di Virgilio
(secondo Maleuvre)
La D. di Virgilio
(senza veste)
Nessun legame?
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Dido
(Alternative Viewpoint)
Didon
- Didone
Agrippina A.
at Wikipedia
Elissar
at Phoenicia.org

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Les
aventures de Didon
par
Sophie

Des larmes libératrices
Le visage défait par
une nuit sans sommeil, à surveiller les cris de la foule amassée dans les
rues. Tant qu'elle hurlait sa haine, le roi était encore vivant. Au grand
silence qui surgit avec l'aube, Didon comprit que son roi Sichée venait de
mourir. Le peuple se taisait maintenant, avec un sentiment trouble, de
satisfaction et de regret mêlés, car le roi avait été bon, adulé par ses
sujets. Avec cette tête couronnée qui roulait à ses pieds, la foule se
ressaisissait et restait ébahie du meurtre commis avec son consentement.
Le silence résonnait à
travers toute la ville et renvoyait son écho violemment dans le cœur de Didon.
A aucun moment, elle n'avait voulu confier l'enfant prince à sa nurse et son
poids engourdissait ses bras. Elle tenait fermement contre son sein, l'enfant
endormi. Sur son visage, une fée avait posé une expression de sérénité, car ce
privilège est réservé aux enfants même pendant le plus grand des malheurs.
Les pensées de Didon se
cognaient aux tentures souillées de graisse de la misérable pièce. L'idée de
demander la clémence de Pygmalion, la tenaillait. Bien qu'il fut le meurtrier
du roi, Pygmalion pouvait-il refuser de soulager la détresse de sa sœur ? Elle
se rappelait pourtant sa cruauté d'enfant, martyrisant ses serviteurs avec son
fouet d'écuyer. Elle espérait s'appuyer sur leur lien filial pour l'adoucir.
Une tenture s'écarta
lentement et le fidèle chef des serviteurs numides, apparut dans toute la
grandeur de sa taille et la noirceur de sa peau. Il s'étala aux pieds de sa
reine et le nez dans la poussière, lui présenta ses hommages et longue vie à
l'enfant roi.
La douleur dans sa
poitrine cessa brusquement. Didon demanda à l'esclave de se relever et lui
tendit sa main. Surpris, le serviteur la couvrit gauchement de ses larges
mains, sachant que dans ce geste, sa reine recherchait un réconfort dont il se
devait de ne jamais abuser. La reine voulut parler mais un flot de larmes
jaillit de ses yeux et lui coupa la voix. L'esclave baissa les yeux pour ne
point souiller sa divinité de reine par un regard outrageant.
La douleur faisait enfin
place aux larmes. La présence de cet esclave, qui avait toujours été auprès
d'elle depuis son enfance, la rassurait. Elle pouvait maintenant se laisser
aller à son chagrin de veuve, tandis qu'il veillerait à sa protection.
Ses larmes soulagèrent
son âme toute entière. Son roi lui avait été arraché du cœur par les mains
d'acier de son frère. Meurtre fratricide que les Dieux ne laisseront pas
impuni. Bien que son cœur continuerait longtemps à saigner de cette blessure,
elle venait de se résigner à cette mort brutale. Se tournant vers l'avenir,
elle se jura que jamais personne ne lui prendrait son enfant. C'est avec un
regard pur où toute trace de chagrin avait disparu, que la reine Didon donna
ses ordres au serviteur.
"Cours vite ramasser le
corps du roi, avant qu'il ne soit jeté aux crocodiles du fleuve. Prépare un
bateau qui supporte toutes les mers. Demain, lorsque la lune sera haute, nous
quitterons Tyr. Que ceux qui veulent partir, se tiennent prêts à mon signal.
Fais vite. Tue et vole tout ton saoul mais ne faillit pas à ta tache. Sinon…
je te tuerai de mes mains."
Une main posée sur la
tête de l'esclave, tombé à genoux, elle lui donna sa bénédiction "Pas pour
moi, murmura-t-elle, je suis déjà morte. Pour l'enfant roi. Que les Dieux te
protègent dans ta mission divine."
Avant de sortir à
reculons, l'esclave baisa les pieds de Didon, en signe de profond respect et
de dévouement. Il donnerait sa vie pour sa petite reine si fragile
d'apparence, et si belle car issue de l'imagination amoureuse des Dieux.
Alors, oui, il écorchera vifs tous ceux qui entraveront sa mission.
Didon

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Si ringrazia
Sophie Godiris
per la cortese autorizzazione
alla riproduzione dell'opera
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«Tros Tyriusque
mihi nullo
discrimine
agetur»
V.
(I, 574)
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«Teucri
e Tiri
senza divario
avran leggi
e governo»
Bacchielli |
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«Beneath my
royal sway
Trojan and Tyrian equal grace
will find»
Williams
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«Troyens
et Tyriens,
je ne ferai
aucune différence»
Boxus - Poucet |
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l'Eneide di Virgilio
i Libri di Didone
Traduzione e testo latino a fronte,
con indicazione sperimentale
della natura
della narrazione.
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